Un weekend sur deux

 

Weekend(1)

Éditions Láska

Résumé : Lorsqu’il a rencontré Olivier, le voir un weekend sur deux convenait tout à fait à Sébastien. Cette relation avec un homme marié, essentiellement sexuelle et dépourvue de tout engagement, ne pouvait guère aller plus loin. Cependant, les années passant, Sébastien doit se rendre à l’évidence : il ne peut plus tenir ainsi. Voir la marque de bronzage sur l’annulaire d’Olivier le dérange de plus en plus, et apprendre la naissance future de son enfant finit de l’achever.

Continuer à vivre sans lui et, surtout, l’oublier paraissent plus que difficile. L’espoir est-il seulement encore possible ?

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À vos marques, prêts, NaNoTez !

cocotte-ruban

Eh oui ! C’est déjà cette époque de l’année (et, oui, mon titre d’article est tout pourri, mais si les pâtissiers peuvent le faire…).

Le NaNo a officiellement commencé hier. Comme d’habitude, je ne démarre que le 2 parce que 30 jours pour 50k mots, c’est trop facile et qu’il faut bien un handicap parce que le 1er novembre est l’anniversaire de n°1 et je n’ai pas vraiment le temps d’écrire.

Pour cette année, j’avais décidé de m’y prendre en avance et de mieux préparer le terrain, mais ce n’est pas encore ça.

J’ai terminé une correction et validé un projet de couverture pour mon éditrice, mais je ne suis pas venue à bout de mon autre correction (ce qui repousse encore une éventuelle date de soumission) et je doute d’avoir le luxe d’y passer du temps pendant ce mois de novembre…

 

Pour ce NaNo

Après une année 2015 passée principalement à faire des réécritures ou des corrections, j’ai un grand besoin de créer quelque chose de nouveau.

J’ai quelques projets en cours qui auraient pu profiter de l’élan du NaNo pour avancer, voire être bouclés, mais je ne me sens pas l’envie ou le courage de me replonger dans ces univers ou dans mes notes.

Voilà donc le point critique : j’avais dans l’idée d’être mieux organisée, avec un plan et tout, mais on ne change pas totalement du jour au lendemain. Du coup, j’ai une idée assez précise des personnages et un découpage avec des repères de temps pour l’avancement de mon intrigue.

Sur mes précédents textes, j’ai remarqué qu’en planifiant beaucoup (trop), je me heurte à différents problèmes et je me décourage parce que j’ai l’impression que mon intrigue et mes personnages deviennent artificiels à force de vouloir suivre le plan. En revanche, si je me lance sans filet, je vais avancer vite au début, avec tout l’enthousiasme de la création, puis la frénésie va s’essouffler et je vais me retrouver avec un texte inachevé sur les bras.

Comme j’en discutais sur Facebook, il me semble, il me faut toujours un peu de temps pour trouver le bon rythme dans une histoire et apprivoiser mes personnages. Mes corrections les plus pénibles sont toujours les débuts de textes : quand je tâtonne encore pour trouver mes marques. La différence avec la fin est flagrante, même si la période d’écriture est concentrée.

C’est pourquoi, je tente un semi-plan : j’ai détaillé les deux premiers chapitres avec les POV de mes héros et pris quelques notes sur les chapitres suivants pour savoir où, à quel moment et dans quelles conditions ils vont se retrouver, mais sans savoir comment ça va se dérouler. Ainsi, j’ai mon garde-fou mais assez de liberté pour laisser évoluer mes personnages.

De plus, il y a un enjeu qui me met à chaque fois en défaut lorsqu’il y a une deadline : ne pas faire de corrections en cours d’écriture.

C’est un très gros point noir pour moi : quand je me pose pour écrire, je peux passer deux ou trois heures à reprendre ce que j’ai fait auparavant et n’écrire qu’un ou deux paragraphes. Ce qui est une catastrophe en terme de productivité. Alors, il va vraiment falloir que je prenne sur moi pour avancer sans me retourner (il me restera décembre pour pleurer)(ou, si je ne résiste pas à la correction, je reprendrai ma bêta en attente).

 

Bon NaNo à tous !