Ouverture de Lemon Laboratory

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5 ans de NaNoWriMo

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Le NaNoWriMo, pour ceux qui ne connaîtraient pas le principe, est le National Novel Writing Month. C’est un événement mondial au cours duquel les participants prennent le pari d’écrire un roman en 30 jours. Concrètement : 50 000 mots du 1er au 30 novembre. Soit 1 667 mots par jour.

Depuis 2011, j’y participe avec, à ce jour, un grand chelem d’échecs :

  • Je n’ai jamais atteint les 50k mots,
  • Je n’ai jamais fait publier les romans issus de cet événement.

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J’aime la fanfiction, pas le plagiat

Depuis quelques jours, la planète Facebook est secouée par la découverte de nombreux plagiats : les auteurs de ces plagiats reproduisent, mot pour mot, des textes d’auteurs connus et populaires, en se contentant de modifier les prénoms des protagonistes (souvent pour des noms de chanteurs bien connus eux aussi 😉 ).

Je ne me prononcerai pas sur le RPF (Real People Fic), mais sur ce type de plagiat qui, malheureusement, n’est pas très innovant (les skyblogs ont vu ce procédé fleurir il y a des années, déjà).

Ce qui me chagrine, c’est l’amalgame entre fanfiction et plagiat qui se ressent. Les « auteurs » de ces plagiats prétendent ne faire que de la fanfic et qu’on nuit à leur « travail ». Certains commentaires sous les posts des auteurs originaux condamnent la fanfic parce que ce ne serait que du plagiat.

Et je suis juste… Non. Écrire de la fanfiction, c’est top. Et on n’est pas dans le plagiat, on ne vole pas un travail pour en tirer des bénéfices. Tout comme lire de la fanfic ne fait pas de nous des complices en privant un auteur de ses revenus.

Plagier, c'est risquer d'être puni. A bon entendeur :)
Plagier, c’est risquer d’être puni. A bon entendeur 🙂

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À vos marques, prêts, NaNoTez !

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Eh oui ! C’est déjà cette époque de l’année (et, oui, mon titre d’article est tout pourri, mais si les pâtissiers peuvent le faire…).

Le NaNo a officiellement commencé hier. Comme d’habitude, je ne démarre que le 2 parce que 30 jours pour 50k mots, c’est trop facile et qu’il faut bien un handicap parce que le 1er novembre est l’anniversaire de n°1 et je n’ai pas vraiment le temps d’écrire.

Pour cette année, j’avais décidé de m’y prendre en avance et de mieux préparer le terrain, mais ce n’est pas encore ça.

J’ai terminé une correction et validé un projet de couverture pour mon éditrice, mais je ne suis pas venue à bout de mon autre correction (ce qui repousse encore une éventuelle date de soumission) et je doute d’avoir le luxe d’y passer du temps pendant ce mois de novembre…

 

Pour ce NaNo

Après une année 2015 passée principalement à faire des réécritures ou des corrections, j’ai un grand besoin de créer quelque chose de nouveau.

J’ai quelques projets en cours qui auraient pu profiter de l’élan du NaNo pour avancer, voire être bouclés, mais je ne me sens pas l’envie ou le courage de me replonger dans ces univers ou dans mes notes.

Voilà donc le point critique : j’avais dans l’idée d’être mieux organisée, avec un plan et tout, mais on ne change pas totalement du jour au lendemain. Du coup, j’ai une idée assez précise des personnages et un découpage avec des repères de temps pour l’avancement de mon intrigue.

Sur mes précédents textes, j’ai remarqué qu’en planifiant beaucoup (trop), je me heurte à différents problèmes et je me décourage parce que j’ai l’impression que mon intrigue et mes personnages deviennent artificiels à force de vouloir suivre le plan. En revanche, si je me lance sans filet, je vais avancer vite au début, avec tout l’enthousiasme de la création, puis la frénésie va s’essouffler et je vais me retrouver avec un texte inachevé sur les bras.

Comme j’en discutais sur Facebook, il me semble, il me faut toujours un peu de temps pour trouver le bon rythme dans une histoire et apprivoiser mes personnages. Mes corrections les plus pénibles sont toujours les débuts de textes : quand je tâtonne encore pour trouver mes marques. La différence avec la fin est flagrante, même si la période d’écriture est concentrée.

C’est pourquoi, je tente un semi-plan : j’ai détaillé les deux premiers chapitres avec les POV de mes héros et pris quelques notes sur les chapitres suivants pour savoir où, à quel moment et dans quelles conditions ils vont se retrouver, mais sans savoir comment ça va se dérouler. Ainsi, j’ai mon garde-fou mais assez de liberté pour laisser évoluer mes personnages.

De plus, il y a un enjeu qui me met à chaque fois en défaut lorsqu’il y a une deadline : ne pas faire de corrections en cours d’écriture.

C’est un très gros point noir pour moi : quand je me pose pour écrire, je peux passer deux ou trois heures à reprendre ce que j’ai fait auparavant et n’écrire qu’un ou deux paragraphes. Ce qui est une catastrophe en terme de productivité. Alors, il va vraiment falloir que je prenne sur moi pour avancer sans me retourner (il me restera décembre pour pleurer)(ou, si je ne résiste pas à la correction, je reprendrai ma bêta en attente).

 

Bon NaNo à tous !

 

Des news, des news, des news…

 

 

 

Ce n’est pas vraiment un bilan que je fais, mais plutôt un point sur ce début 2015. En deux mois, il s’est passé des choses, mais rien de vraiment concret encore. Et c’est horrible pour moi qui ne suis absolument pas d’une nature patiente.

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